Accueil > Histoire > et merde

Le " Merde à celui qui lira " (mars 2005)

 

Merde a celui qui lira pensee-du-jourRien de nouveau non plus dans les graffitis l'ancêtre du tag et de vie de merde.

En ce qui concerne le " Merde à celui qui lira " qui apparaît périodiquement, il ne s'agit là que de la reprise détournée d'une ancienne coutume qui perdurera jusqu'au milieu de la révolution.

Les étendards étaient coutumiers de cette maxime.

Leur extrémité tournée en direction l'adversaire était très souvent ornée de ce mot faussement attribué à Cambronne, de sorte que seul l'ennemi se trouve en position de lire le message.

Cette inscription peu raffinée était généralement une liberté du porte-étendard.

Aujourd'hui il constitue d'ailleurs un moyen reconnu d'authentification des drapeaux ayant survécu au champ de bataille, au moins jusqu'à la révolution.

Sous Bonaparte, cet usage fut peu à peu réprimé par égard pour l'empereur qui se plaisait à baiser le drapeau.

Extrait du traité de Coutumes Guerrières, du Général Jean-René Taluner de la Bourlinguère, édition Les Secrets de l'Histoire, octobre 1969.

Tags : merde, histoire, cambronne, citation, humour, vie de merde, pensée du jour, pensée du jour

 

Page suivante Orlhac de boulogne

haut